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26 mai 2020 2 26 /05 /mai /2020 18:27
Le Mouflon méditerranéen

Le Mouflon méditerranéen (ovis gmelini musimomx ovis sp.) appelé également, mouflon européen  ou  mouflon des Alpes est une forme dérivée et abâtardie du mouflon de Corse (Ovis ammon musimon) considéré comme un descendant du mouflon d’Asie mineure (Ovis orientalis) qui a été introduit en Corse en Sardaigne et à Chypre au Néolithique. Retournés à l'état sauvage, ces moutons primitifs auraient donné naissance aux mouflons qui peuplent aujourd'hui ces 3 îles. Dès le 18ème siècle, des individus originaires de Corse et de Sardaigne ont été acclimatés dans de nombreux pays européens tout en subissant au passage des croisements avec diverses races d'ovins domestiques et sauvages. Au vu de ces croisements, les populations continentales sont aujourd'hui classées comme mouflon méditerranéen pour les distinguer des populations insulaires et prendre en compte des différences morphologiques.

L'administration française réserve le terme de « mouflon méditerranéen » aux seuls mouflons vivant sur le continent européen et hybridés avec des moutons domestiques.

Le Mouflon Méditerranéen

Le mouflon méditerranéen appartient au genre Ovis dont dérive le mouton domestique. Ce mammifère ruminant fait partie de l'ordre des Artiodactyles , famille des Bovidae et de la sous-famille des Caprinae

La taxinomie du genre Ovis est encore sujette à discussion, mais on compte généralement six espèces sauvages, plus une espèce domestique. La famille des Mouflons compte 25 sous-espèces à travers le monde, localisées uniquement dans l'hémisphère Nord. 

Le mâle est appelé le bélier, la femelle la brebis, le jeune de l’année l’agneau.

Le mouflon dit méditerranéen vient de Corse et de Sardaigne. Il est issu de marronnage de moutons primitifs originaires du Proche-Orient, introduits par l’homme sur ces îles au Néolithique et retournés à l’état sauvage.

Le mouflon dit méditerranéen vient de Corse et de Sardaigne. Il est issu de marronnage de moutons primitifs originaires du Proche-Orient, introduits par l’homme sur ces îles au Néolithique et retournés à l’état sauvage.

Le mouflon méditerranéen a été introduit avec succès en France continentale (Massif central, Alpes, Pyrénées, Baie de Somme) et dans d’autres pays d’Europe notamment en Autriche, Tchécoslovaquie, Allemagne, Hongrie, Hollande, Italie, Suisse, U.R.S.S., Pologne, Roumanie, Yougoslavie, Espagne, Danemark, Finlande et Luxembourg. Des animaux de même origine ont pu s’acclimater en divers points des Etats-Unis (Texas, Californie, îles Hawaï) et dans l’archipel des Kerguelen.

L’étendue de l’aire de répartition des mouflons et le succès de la plupart des introductions effectuées dans des biotopes très différents de leur habitat d’origine témoignent de la grande aptitude de ces animaux à coloniser les milieux les plus divers.

Réalisés dans un but cynégétique, les lâchers de mouflons en France étaient destinés à compenser la disparition des grands ongulés, victimes d’une chasse excessive, mais l’introduction de cette nouvelle espèce s’est souvent faite sans étude préalable et sans consultation des spécialistes. L'introduction du mouflon sur le continent est désormais à maîtriser car les populations d'ongulés autochtones sont désormais florissantes.

Originaire de Corse, le mouflon a été introduit avec succès en France continentale grâce à une forte capacité d’adaptation.
Originaire de Corse, le mouflon a été introduit avec succès en France continentale grâce à une forte capacité d’adaptation.
Originaire de Corse, le mouflon a été introduit avec succès en France continentale grâce à une forte capacité d’adaptation.

Originaire de Corse, le mouflon a été introduit avec succès en France continentale grâce à une forte capacité d’adaptation.

Le mouflon méditerranéen est un des plus petits mouflons d’Eurasie. Il mesure 0,9 à 1,30 m de long pour une hauteur au garrot d’en moyenne 70 cm. Il présente un dimorphisme sexuel marqué. Les mâles portent des cornes en spirales et sont plus gros que les femelles. Le poids moyen des mâles adultes est de 50 kg et de 35 kg pour les femelles adultes. Le mouflon a une toute petite queue mesurant 6 à 12 cm de longueur.

La croupe du mouflon méditerranéen porte une tache claire. Sa queue est courte.

La croupe du mouflon méditerranéen porte une tache claire. Sa queue est courte.

Les deux cornes du mâle, présentes systématiquement, sont triangulaires à la base et généralement symétriques ; elles peuvent atteindre 1m de longueur ; leurs courbures sont très prononcées et différentes suivant les origines des populations. Tout comme les ongles, les cornes sont des productions cutanées. Elles poussent depuis la base du crâne et non depuis la pointe. Elles ne tombent jamais, contrairement aux bois des cerfs et des chevreuils. La couleur des cornes du mouflon peut varier d'un ocre jaune à un gris plus ou moins dense. Elles ont chaque année un nouvel anneau de croissance permettant une bonne appréciation de l'âge. Pour déterminer l'âge d'un bélier, il faut compter les anneaux de croissance sur ses cornes (post-mortem) et apprécier l'arc décrit par les cornes lorsqu'il est sur pied. Vers 2 ans, l'extrémité de la corne est parallèle à l'encolure. Entre 4 et 5 ans, elle atteint l'encolure. Vers 7 ans, elle arrive au niveau de l'oeil. Il peut arriver que les femelles portent aussi des cornes. Chez les femelles cornues, les cornes sont fines, peu recourbées et dissymétriques, de moins de 15 cm de long. On admet que les femelles des troupeaux alpins ne portent pas de cornes et que celles du Massif Central et des Pyrénées en ont quelquefois.

Les cornes des mâles apparaissent dès 3 à 4 mois, et s’enroulent en grandissant, jusqu’à plus de 1 mètre. Leur croissance est maximale durant les 3 premières années et atteignent environ 70% de leur longueur.
Les cornes des mâles apparaissent dès 3 à 4 mois, et s’enroulent en grandissant, jusqu’à plus de 1 mètre. Leur croissance est maximale durant les 3 premières années et atteignent environ 70% de leur longueur.
Les cornes des mâles apparaissent dès 3 à 4 mois, et s’enroulent en grandissant, jusqu’à plus de 1 mètre. Leur croissance est maximale durant les 3 premières années et atteignent environ 70% de leur longueur.

Les cornes des mâles apparaissent dès 3 à 4 mois, et s’enroulent en grandissant, jusqu’à plus de 1 mètre. Leur croissance est maximale durant les 3 premières années et atteignent environ 70% de leur longueur.

Les femelles mouflons ne sont pas systématiquement cornus. Quand elles ont des cornes, ces dernières sont plus courtes que celles du mâle et non spiralées.
Les femelles mouflons ne sont pas systématiquement cornus. Quand elles ont des cornes, ces dernières sont plus courtes que celles du mâle et non spiralées.
Les femelles mouflons ne sont pas systématiquement cornus. Quand elles ont des cornes, ces dernières sont plus courtes que celles du mâle et non spiralées.

Les femelles mouflons ne sont pas systématiquement cornus. Quand elles ont des cornes, ces dernières sont plus courtes que celles du mâle et non spiralées.

La robe du mouflon méditerranéen est globalement brun-fauve et varie en fonction des saisons mais aussi de l’origine des populations réintroduites dont certaines ont fait l’objet de croisements avec des races domestiques ou des mouflons exotiques. Certains individus peuvent ainsi présenter des marques et des taches blanches non « conformes » plus ou moins développées. En dehors de ces anomalies, cette couleur blanche est généralement présente sur les membres et sur le ventre. Elle est également présente chez certains mâles adultes sur la partie centrale du dos et des flancs, évoquant une « selle ».
 

La présence d’une tache blanche sur le flanc appelée la selle n’est pas systématique chez tous les individus.
La présence d’une tache blanche sur le flanc appelée la selle n’est pas systématique chez tous les individus.
La présence d’une tache blanche sur le flanc appelée la selle n’est pas systématique chez tous les individus.
La présence d’une tache blanche sur le flanc appelée la selle n’est pas systématique chez tous les individus.

La présence d’une tache blanche sur le flanc appelée la selle n’est pas systématique chez tous les individus.

En hiver, le pelage du mâle est dominé par les teintes sombres. Les adultes et les vieux mâles‚ portent toujours un « jabot » de longs poils, noir ou brun foncé, fourni sur le poitrail. 

Une fois par an, en juin-juillet, le pelage part en touffes. Les mâles en pleine forme sont les premiers à muer, suivis des femelles, puis des animaux plus fragiles.
Une fois par an, en juin-juillet, le pelage part en touffes. Les mâles en pleine forme sont les premiers à muer, suivis des femelles, puis des animaux plus fragiles.
Une fois par an, en juin-juillet, le pelage part en touffes. Les mâles en pleine forme sont les premiers à muer, suivis des femelles, puis des animaux plus fragiles.
Une fois par an, en juin-juillet, le pelage part en touffes. Les mâles en pleine forme sont les premiers à muer, suivis des femelles, puis des animaux plus fragiles.

Une fois par an, en juin-juillet, le pelage part en touffes. Les mâles en pleine forme sont les premiers à muer, suivis des femelles, puis des animaux plus fragiles.

En hiver, le pelage du mouflon est dominé par les teintes sombres. Les adultes et les vieux mâles portent toujours un « jabot » de longs poils, noir ou brun foncé, fourni sur le poitrail.
En hiver, le pelage du mouflon est dominé par les teintes sombres. Les adultes et les vieux mâles portent toujours un « jabot » de longs poils, noir ou brun foncé, fourni sur le poitrail.

En hiver, le pelage du mouflon est dominé par les teintes sombres. Les adultes et les vieux mâles portent toujours un « jabot » de longs poils, noir ou brun foncé, fourni sur le poitrail.

En été, le pelage est plus clair, la selle et le jabot disparaissent. Le pelage d'hiver de la femelle est moins sombre et plus homogène que celui des mâles et ne présente pas de véritable selle ni de jabot. Le pelage d'été s'apparente à celui des mâles.  Les sabots été comme hiver sont noirs.

Les femelles sont beiges à brun clair hiver comme été avec le bas des pattes, le ventre et les fesses blanches.
Les femelles sont beiges à brun clair hiver comme été avec le bas des pattes, le ventre et les fesses blanches.
Les femelles sont beiges à brun clair hiver comme été avec le bas des pattes, le ventre et les fesses blanches.
Les femelles sont beiges à brun clair hiver comme été avec le bas des pattes, le ventre et les fesses blanches.

Les femelles sont beiges à brun clair hiver comme été avec le bas des pattes, le ventre et les fesses blanches.

Le museau, chez les deux sexes, montre des marques blanches et noires. Les marques claires tendent à s'agrandir avec l'âge. Les mouflons sont dotés de 32 dents dont 12 sur la partie supérieure de la mâchoire et 20 sur la partie inférieure. La dentition est adaptée au régime herbivore. Leur mâchoire supérieure est dépourvue d'incisives. Pour mastiquer font effectuer à leur mâchoire inférieure des mouvements de droite à gauche et réciproquement. 

La tache blanche du museau est caractéristique. Les pupilles rectangulaires et horizontales des mouflons se remarquent bien : elles leur assurent une excellente vision.
La tache blanche du museau est caractéristique. Les pupilles rectangulaires et horizontales des mouflons se remarquent bien : elles leur assurent une excellente vision.

La tache blanche du museau est caractéristique. Les pupilles rectangulaires et horizontales des mouflons se remarquent bien : elles leur assurent une excellente vision.

On dit que si le chasseur perd un cheveu: le cerf l’entend, le sanglier le sent et le mouflon, lui, le voit !

L'ouïe  du mouflon est fine, il entend le déclic d'un appareil photographique à 50 m. Mais la vision est le sens le plus développé de l'animal. Le mouflon peut détecter la présence d’un humain à une distance de 1500 m. Mieux vaut le voir avant qu’il n’ait décelé votre présence ! L'odorat est également très développé . En cas de danger, le mouflon émet un "sifflement". Les agneaux bêlent comme les moutons.

Le flehmen (mot allemand signifiant « retrousser la lèvre supérieure »)  est une attitude caractéristique du mouflon qui a perçu une odeur inhabituelle ou très chargée de sens. Il retrousse la lèvre supérieure, lui donnant l'air de sourire, en tendant son encolure et sa tête vers le haut.Il inspire alors bruyamment. L’animal agit ainsi lorsqu’il veut mémoriser ou analyser une odeur.  Le terme français est « muser »
Le flehmen (mot allemand signifiant « retrousser la lèvre supérieure »)  est une attitude caractéristique du mouflon qui a perçu une odeur inhabituelle ou très chargée de sens. Il retrousse la lèvre supérieure, lui donnant l'air de sourire, en tendant son encolure et sa tête vers le haut.Il inspire alors bruyamment. L’animal agit ainsi lorsqu’il veut mémoriser ou analyser une odeur.  Le terme français est « muser »

Le flehmen (mot allemand signifiant « retrousser la lèvre supérieure ») est une attitude caractéristique du mouflon qui a perçu une odeur inhabituelle ou très chargée de sens. Il retrousse la lèvre supérieure, lui donnant l'air de sourire, en tendant son encolure et sa tête vers le haut.Il inspire alors bruyamment. L’animal agit ainsi lorsqu’il veut mémoriser ou analyser une odeur. Le terme français est « muser »

Le mouflon est un animal sociable mais en dehors du rut mâles et femelles accompagnées des jeunes vivent séparés. Tout comme le chamois, son activité est essentiellement diurne particulièrement le matin et le soir, la pleine journée étant plutôt destinée au repos, à la rumination et aux comportements sociaux.

 

Le mouflon méditerranéen vit en groupe, les mâles adultes entre eux et les femelles avec leurs petits forment d’autres groupes.
Le mouflon méditerranéen vit en groupe, les mâles adultes entre eux et les femelles avec leurs petits forment d’autres groupes.

Le mouflon méditerranéen vit en groupe, les mâles adultes entre eux et les femelles avec leurs petits forment d’autres groupes.

Son domaine vital s’étend sur quelques centaines d’hectares et comprend plusieurs domaines saisonniers, recouvrants ou distincts et alors plus ou moins éloignés (parfois séparés de plusieurs kilomètres). En été, il recherche la fraîcheur (parties hautes de son habitat, pentes au nord ou pourvues d’abris rocheux, de ravins ombragés ou de végétation dense). En automne, il descend vers les parties médianes. En hiver, la neige ne lui convenant pas, il occupe les pentes d’exposition sud ou les fonds de vallées. Au printemps, il regagne les secteurs les plus élevés en suivant apparemment la repousse de la végétation.

 

Le mouflon ne commet que peu de dégâts sur les cultures et ne pose aucun problème aux sylviculteurs lorsque le site d'introduction a été bien choisi et se prête à un développement normal des populations.
Le mouflon ne commet que peu de dégâts sur les cultures et ne pose aucun problème aux sylviculteurs lorsque le site d'introduction a été bien choisi et se prête à un développement normal des populations.
Le mouflon ne commet que peu de dégâts sur les cultures et ne pose aucun problème aux sylviculteurs lorsque le site d'introduction a été bien choisi et se prête à un développement normal des populations.

Le mouflon ne commet que peu de dégâts sur les cultures et ne pose aucun problème aux sylviculteurs lorsque le site d'introduction a été bien choisi et se prête à un développement normal des populations.

Herbivore le mouflon est essentiellement un mangeur de graminées et de légumineuses. Les plantes buissonnantes du maquis ou de la garrigue fournissent une alimentation appréciée. En automne, ronces, glands et châtaignes sont également prisées. Pour l’hiver et les périodes difficiles, mousses, lichens et écorces arbustives sont également consommées. Cette variété dans son alimentation est indéniablement à l’origine de sa très bonne adaptation à des milieux assez variés; de milieux forestiers jusqu’à des altitudes de 2500 m en été. Toutefois c’est surtout sur des terrains pierreux, secs, accidentés, bien exposés avec de grandes surfaces herbacées et parsemées de végétation arbustives que le mouflon se plait. Les moyennes montagnes méditerranéenne et le Massif Central sont des territoires idéaux.

La cohabitation du mouflon avec les autres espèces d'ongulés sauvages ne pose généralement pas de problèmes. Toutefois il peut y avoir une certaine compétition lorsque les ressources se raréfient, en hiver, ou en cas de fort dérangement ou si l'espace est limité.

Le mouflon privilégie la forêt de moyenne montagne (jusqu'à 3000 m d'altitude au maximum).
Le mouflon privilégie la forêt de moyenne montagne (jusqu'à 3000 m d'altitude au maximum).
Le mouflon privilégie la forêt de moyenne montagne (jusqu'à 3000 m d'altitude au maximum).

Le mouflon privilégie la forêt de moyenne montagne (jusqu'à 3000 m d'altitude au maximum).

Le mouflon satisfait ses besoins en eau, en majeure partie, par l’absorption de végétaux frais et, dans une moindre mesure, en s’abreuvant. Cependant ses besoins en eau de boisson peuvent varier sensiblement suivant les conditions climatiques locales et les saisons, en fonction de l’état de dessiccation de la végétation. Comme la plupart des ongulés, les mouflons sont friands de sel, particulièrement les femelles en lactation.

Le régime alimentaire du mouflon méditerranéen se caractérise par son éclectisme et son extrême faculté d’adaptation. L’éventail des plantes utilisables par cet animal est impressionnant puisqu’il recouvre des centaines d’espèces appartenant à tous les embranchements du règne végétal : phanérogames, fougères, champignons, mousses et lichens.
Le régime alimentaire du mouflon méditerranéen se caractérise par son éclectisme et son extrême faculté d’adaptation. L’éventail des plantes utilisables par cet animal est impressionnant puisqu’il recouvre des centaines d’espèces appartenant à tous les embranchements du règne végétal : phanérogames, fougères, champignons, mousses et lichens.
Le régime alimentaire du mouflon méditerranéen se caractérise par son éclectisme et son extrême faculté d’adaptation. L’éventail des plantes utilisables par cet animal est impressionnant puisqu’il recouvre des centaines d’espèces appartenant à tous les embranchements du règne végétal : phanérogames, fougères, champignons, mousses et lichens.
Le régime alimentaire du mouflon méditerranéen se caractérise par son éclectisme et son extrême faculté d’adaptation. L’éventail des plantes utilisables par cet animal est impressionnant puisqu’il recouvre des centaines d’espèces appartenant à tous les embranchements du règne végétal : phanérogames, fougères, champignons, mousses et lichens.
Le régime alimentaire du mouflon méditerranéen se caractérise par son éclectisme et son extrême faculté d’adaptation. L’éventail des plantes utilisables par cet animal est impressionnant puisqu’il recouvre des centaines d’espèces appartenant à tous les embranchements du règne végétal : phanérogames, fougères, champignons, mousses et lichens.
Le régime alimentaire du mouflon méditerranéen se caractérise par son éclectisme et son extrême faculté d’adaptation. L’éventail des plantes utilisables par cet animal est impressionnant puisqu’il recouvre des centaines d’espèces appartenant à tous les embranchements du règne végétal : phanérogames, fougères, champignons, mousses et lichens.
Le régime alimentaire du mouflon méditerranéen se caractérise par son éclectisme et son extrême faculté d’adaptation. L’éventail des plantes utilisables par cet animal est impressionnant puisqu’il recouvre des centaines d’espèces appartenant à tous les embranchements du règne végétal : phanérogames, fougères, champignons, mousses et lichens.
Le régime alimentaire du mouflon méditerranéen se caractérise par son éclectisme et son extrême faculté d’adaptation. L’éventail des plantes utilisables par cet animal est impressionnant puisqu’il recouvre des centaines d’espèces appartenant à tous les embranchements du règne végétal : phanérogames, fougères, champignons, mousses et lichens.
Le régime alimentaire du mouflon méditerranéen se caractérise par son éclectisme et son extrême faculté d’adaptation. L’éventail des plantes utilisables par cet animal est impressionnant puisqu’il recouvre des centaines d’espèces appartenant à tous les embranchements du règne végétal : phanérogames, fougères, champignons, mousses et lichens.

Le régime alimentaire du mouflon méditerranéen se caractérise par son éclectisme et son extrême faculté d’adaptation. L’éventail des plantes utilisables par cet animal est impressionnant puisqu’il recouvre des centaines d’espèces appartenant à tous les embranchements du règne végétal : phanérogames, fougères, champignons, mousses et lichens.

La période de rut s’étend à peu près sur deux mois d’octobre à novembre. À la saison des amours, les femelles en chaleur ont l'orifice génital légèrement gonflé et excrètent des hormones dans leurs urines. Pour reconnaître une femelle réceptive, le mâle lui flaire l'arrière-train et, lorsqu'elle urine, prélève quelques gouttes dans sa bouche, où un organe spécial (L’organe voméronasal ou organe de Jacobson) l'informe de l'état de sa partenaire.

Il est possible de voir parfois le mouflon, comme d'autres artiodactyles mais aussi certains carnivores (chat, lynx, etc.) lever la tête et retrousser la lèvre supérieure. cette attitude, dite flehmen, permet de faire pénétrer de l'air ou un liquide dans l'organe voméronasal, situé au-dessus du palais, afin de détecter des phéromones et savoir si une femelle est en chaleur.
Il est possible de voir parfois le mouflon, comme d'autres artiodactyles mais aussi certains carnivores (chat, lynx, etc.) lever la tête et retrousser la lèvre supérieure. cette attitude, dite flehmen, permet de faire pénétrer de l'air ou un liquide dans l'organe voméronasal, situé au-dessus du palais, afin de détecter des phéromones et savoir si une femelle est en chaleur.
Il est possible de voir parfois le mouflon, comme d'autres artiodactyles mais aussi certains carnivores (chat, lynx, etc.) lever la tête et retrousser la lèvre supérieure. cette attitude, dite flehmen, permet de faire pénétrer de l'air ou un liquide dans l'organe voméronasal, situé au-dessus du palais, afin de détecter des phéromones et savoir si une femelle est en chaleur.
Il est possible de voir parfois le mouflon, comme d'autres artiodactyles mais aussi certains carnivores (chat, lynx, etc.) lever la tête et retrousser la lèvre supérieure. cette attitude, dite flehmen, permet de faire pénétrer de l'air ou un liquide dans l'organe voméronasal, situé au-dessus du palais, afin de détecter des phéromones et savoir si une femelle est en chaleur.

Il est possible de voir parfois le mouflon, comme d'autres artiodactyles mais aussi certains carnivores (chat, lynx, etc.) lever la tête et retrousser la lèvre supérieure. cette attitude, dite flehmen, permet de faire pénétrer de l'air ou un liquide dans l'organe voméronasal, situé au-dessus du palais, afin de détecter des phéromones et savoir si une femelle est en chaleur.

Avant de couvrir la femelle, le mouflon lui fait la cour, la reniflant pour s'assurer qu'elle est bien en chaleur.
Avant de couvrir la femelle, le mouflon lui fait la cour, la reniflant pour s'assurer qu'elle est bien en chaleur.

Avant de couvrir la femelle, le mouflon lui fait la cour, la reniflant pour s'assurer qu'elle est bien en chaleur.

Si celle-ci est prête à l'accouplement, le mouflon la suit, attendant patiemment qu'elle l'accepte. Parfois, la femelle prend l'initiative et attire le mâle. La copulation est très brève ( 2 à 3 secondes) ; la durée des chaleurs est de 48 heures ; mais il peut y avoir un nouveau cycle, quelques jours plus tard, si la fécondation n'a pas eu lieu.

Les béliers donnent des coups de langue en direction des parties génitales des brebis qui sont ensuite sollicitées par des coups de patte sur le flanc.
Les béliers donnent des coups de langue en direction des parties génitales des brebis qui sont ensuite sollicitées par des coups de patte sur le flanc.
Les béliers donnent des coups de langue en direction des parties génitales des brebis qui sont ensuite sollicitées par des coups de patte sur le flanc.

Les béliers donnent des coups de langue en direction des parties génitales des brebis qui sont ensuite sollicitées par des coups de patte sur le flanc.

Durant ces moments, il arrive que le dominant ait à repousser les assauts de quelques rivaux ou ceux de mâles subalternes qui profitent des temps de repos du couple pour tenter leur chance. Ou bien c'est la femelle qui l'abandonne pour un autre prétendant, plus imposant ou simplement plus en forme, car les mâles sont polygames et s'épuisent lors de ces intenses activités. Le plus souvent, les femelles commencent à s'accoupler à l'âge de 2 ans, ayant leur première portée à 2 ans et demi ; mais certaines sont plus précoces et mettent bas à 18 mois. De même, l'âge de la maturité sexuelle des mâles varie entre 18 et 36 mois. Mais, avant l'âge de 7 ans, les mouflons ont peu de chance de séduire une femelle ; leurs cornes ne sont pas assez imposantes. Au-delà de 13-15 ans, ils ne descendent plus sur les lieux de reproduction, car ils ne procréent plus.

Ce groupe de béliers photographié au Parc animalier de Sainte Croix à Rhodes, profite paisiblement des beaux jours. Mais la belle harmonie du groupe sera rompue quand viendra la saison du rut.

Ce groupe de béliers photographié au Parc animalier de Sainte Croix à Rhodes, profite paisiblement des beaux jours. Mais la belle harmonie du groupe sera rompue quand viendra la saison du rut.

Les hardes de mouflons, d'une dizaine de mâles d'âges divers, respectent une forte hiérarchie. Celle-ci s'établit et se maintient à coups de tête et surtout de corne, au cours d'affrontements qui peuvent avoir lieu en toute saison. Les vainqueurs de ces luttes obtiennent la préséance et, à l'époque du rut, ce sont eux qui auront le plus d'occasions d'assurer la descendance. Toutefois, les vrais combats sont rares, car les membres d'une même harde se connaissent suffisamment pour respecter la dominance établie et cohabiter sans trop de heurts. La remise en cause de l'ordre hiérarchique initial au sein du groupe, l'arrivée d'un mâle étranger ou encore la rencontre de deux bandes de mâles offrent aux mouflons à grandes cornes l'opportunité de défendre leur rang de dominant. Cependant, l'activité belliqueuse de tous augmente considérablement à la saison des amours, les femelles recherchant les mâles aux cornes les plus développées, c'est-à-dire, en principe, les meilleurs combattants.

 

La compétition entre mâles donne lieu à des combats plus spectaculaires que dangereux et à de nombreuses séquences ritualisés de soumission-dominance.
La compétition entre mâles donne lieu à des combats plus spectaculaires que dangereux et à de nombreuses séquences ritualisés de soumission-dominance.
La compétition entre mâles donne lieu à des combats plus spectaculaires que dangereux et à de nombreuses séquences ritualisés de soumission-dominance.

La compétition entre mâles donne lieu à des combats plus spectaculaires que dangereux et à de nombreuses séquences ritualisés de soumission-dominance.

Les affrontements ne se font pas au hasard : ils ont toujours lieu entre animaux de taille et de cornes comparables. Or les hardes de mâles se composent de 2 à 5 individus, allant parfois jusqu'à 12, souvent d'âge et de force différents, ce qui restreint les possibilités de combat mutuel. Les plus petits n'essaient d'ailleurs pas de lutter contre les plus grands. Signifiant même qu'ils acceptent l'autorité d'un dominant, ils montrent leur soumission en se présentant devant lui de dos et tête baissée, comme le ferait une femelle en chaleur. Il se peut alors que le dominant le chevauche, simulant un accouplement, pour bien marquer sa supériorité. Lorsqu'un combat s'engage, les attitudes des adversaires sont toujours les mêmes. D'abord, ils cherchent à s'intimider mutuellement, exhibant leurs silhouettes musclées et leurs cornes massives. Puis ils se rapprochent, se tenant tête-bêche, parallèles l'un à l'autre, et ils échangent des coups avec les pattes antérieures. Chacun recule ensuite et se prépare à charger : face à face et distants de 5 à 15 m, ils s'élancent l'un vers l'autre à toute vitesse et se télescopent tête contre tête. Le choc est violent car, à ce moment, les combattants sont parfois lancés à 35 km/h, et le bruit des cornes s'entrechoquant est comparable au retentissement d’un coup de fusil. Le combat cesse lorsqu'un des mouflons admet la supériorité de l'autre et s'éloigne, mais il peut se poursuivre pendant plusieurs heures.

 À la saison des amours, les béliers adultes qui se tenaient jusqu'alors à l'écart des femelles, viennent dans les domaines vitaux.
 À la saison des amours, les béliers adultes qui se tenaient jusqu'alors à l'écart des femelles, viennent dans les domaines vitaux.
 À la saison des amours, les béliers adultes qui se tenaient jusqu'alors à l'écart des femelles, viennent dans les domaines vitaux.

 À la saison des amours, les béliers adultes qui se tenaient jusqu'alors à l'écart des femelles, viennent dans les domaines vitaux.

La période de gestation du mouflon méditerranéen s'étend sur 148 à 160 jours, soit 5 mois. Les naissances ont lieu en mars-avril. La femelle en fin de gestation s'isole généralement 5 à 10 jours avant de mettre bas. La mise bas a lieu le plus souvent durant la seconde moitié de la nuit et dure 1 à 2 heures généralement. La brebis produit un seul agneau, parfois deux. Le poids de l'agneau à la naissance est de 1,6 à 2,6 kg. Il tient rapidement debout (5mn), tête très tôt (18mm) et commence jeux de course et sauts 28 mn après sa naissance.

Pour téter, l'agneau cherche l'une des deux mamelles inguinales de sa mère. La période d'allaitement dure 3 mois.
Pour téter, l'agneau cherche l'une des deux mamelles inguinales de sa mère. La période d'allaitement dure 3 mois.
Pour téter, l'agneau cherche l'une des deux mamelles inguinales de sa mère. La période d'allaitement dure 3 mois.
Pour téter, l'agneau cherche l'une des deux mamelles inguinales de sa mère. La période d'allaitement dure 3 mois.

Pour téter, l'agneau cherche l'une des deux mamelles inguinales de sa mère. La période d'allaitement dure 3 mois.

Il a une très grande vitalité dès les premières heures. Il suit sa mère contrairement au faon de chevreuil qui reste caché. Dés qu'il est sec, l'unité mère-jeune quitte le site de mise bas, laissant derrière elle son odeur et son placenta. L'agneau prend ses marques pour l'essentiel grâce à la conformation et à la voix de sa mère. ll la reconnait par la vue dès le 3ème jour. La mère demeure à l'écart durant 5 jours environ après la naissance. Cette étape, parfois perturbée en situation de forte densité, est nécessaire pour la sécurité de l'agneau, mais surtout pour l'imprégnation mère- jeune-groupe. Les jeunes vont être allaités pendant 3 mois et ils vont rester auprès de leur mère jusqu’à leur maturité sexuelle.

L'agneau va rester avec sa mère jusqu'a sa maturité sexuelle.
L'agneau va rester avec sa mère jusqu'a sa maturité sexuelle.
L'agneau va rester avec sa mère jusqu'a sa maturité sexuelle.
L'agneau va rester avec sa mère jusqu'a sa maturité sexuelle.

L'agneau va rester avec sa mère jusqu'a sa maturité sexuelle.

Le mouflon est un animal rustique dont les origines n'en demeurent pas moins méditerranéennes. À ce titre, il souffre d'un enneigement prolongé, ne parvenant plus à se nourrir lorsque l'épaisseur du manteau neigeux dépasse 30 cm.
Le mouflon est un animal rustique dont les origines n'en demeurent pas moins méditerranéennes. À ce titre, il souffre d'un enneigement prolongé, ne parvenant plus à se nourrir lorsque l'épaisseur du manteau neigeux dépasse 30 cm.
Le mouflon est un animal rustique dont les origines n'en demeurent pas moins méditerranéennes. À ce titre, il souffre d'un enneigement prolongé, ne parvenant plus à se nourrir lorsque l'épaisseur du manteau neigeux dépasse 30 cm.
Le mouflon est un animal rustique dont les origines n'en demeurent pas moins méditerranéennes. À ce titre, il souffre d'un enneigement prolongé, ne parvenant plus à se nourrir lorsque l'épaisseur du manteau neigeux dépasse 30 cm.
Le mouflon est un animal rustique dont les origines n'en demeurent pas moins méditerranéennes. À ce titre, il souffre d'un enneigement prolongé, ne parvenant plus à se nourrir lorsque l'épaisseur du manteau neigeux dépasse 30 cm.
Le mouflon est un animal rustique dont les origines n'en demeurent pas moins méditerranéennes. À ce titre, il souffre d'un enneigement prolongé, ne parvenant plus à se nourrir lorsque l'épaisseur du manteau neigeux dépasse 30 cm.
Le mouflon est un animal rustique dont les origines n'en demeurent pas moins méditerranéennes. À ce titre, il souffre d'un enneigement prolongé, ne parvenant plus à se nourrir lorsque l'épaisseur du manteau neigeux dépasse 30 cm.

Le mouflon est un animal rustique dont les origines n'en demeurent pas moins méditerranéennes. À ce titre, il souffre d'un enneigement prolongé, ne parvenant plus à se nourrir lorsque l'épaisseur du manteau neigeux dépasse 30 cm.

L'espérance de vie du mouflon méditerranéen est estimée à une douzaine d'années et la maturité sexuelle est atteinte vers 9 mois pour les femelles et 1 an et demi pour les mâles.

L'espérance de vie du mouflon méditerranéen est de 12 ans pour les mâles et les femelles.

L'espérance de vie du mouflon méditerranéen est de 12 ans pour les mâles et les femelles.

Parmi les principaux ennemis du mouflon, on trouve des prédateurs...à deux et quatre pattes ! En effet, le superbe trophée de l'animal attire bien des convoitises et le mouflon est particulièrement vulnérable au braconnage durant la période hivernale. À cette époque, certaines "âmes" bien intentionnées n'hésitent pas en effet à l'attirer en l'affourageant, ceci uniquement pour l'abattre. Le loup est le principal prédateur naturel du mouflon. L'impact de sa prédation est d'autant plus élevé que les mouflons sont handicapés dans leur déplacement par une épaisse couche de neige. Les prédateurs naturels de l'agneau sont le lynx, le renard, l'aigle royal... et un  ennemi mortel compagnon de l'homme : le chien. Organisés en meute, les chiens errants, de berger ou tout simplement les chiens de chasse laissés en liberté, peuvent causer des ravages parmi ces populations d'ongulés. D'autant plus que le mouflon se défend mal face à ce type d'agressions, ne courant ni très vite, ni très longtemps, et se trouvant vite acculé sur une pente escarpée d'où d'ailleurs il n'hésite pas à se donner la mort en se jetant dans le vide. Car l'animal est extrêmement craintif et il fuit tout autant la présence humaine, une véritable catastrophe pour l'espèce partout où l'on se trouve dans des régions à haute fréquentation touristique. Le développement du " tourisme vert " et des circuits de randonnée pédestre ou VTT qui l'accompagnent, le tracé de nouvelles pistes de ski alpin ou nordique, la pratique du ski hors piste, sont autant de nuisances pour un animal très vulnérable au froid et qui éprouve les pires difficultés à se déplacer pour fuir un danger potentiel.

La prédation du mouflon par le loup dans les Alpes : une histoire récente

Les prédateurs naturels du mouflon sont le loup, le lynx, le renard et l'aigle royal.
Les prédateurs naturels du mouflon sont le loup, le lynx, le renard et l'aigle royal.
Les prédateurs naturels du mouflon sont le loup, le lynx, le renard et l'aigle royal.
Les prédateurs naturels du mouflon sont le loup, le lynx, le renard et l'aigle royal.
Les prédateurs naturels du mouflon sont le loup, le lynx, le renard et l'aigle royal.
Les prédateurs naturels du mouflon sont le loup, le lynx, le renard et l'aigle royal.

Les prédateurs naturels du mouflon sont le loup, le lynx, le renard et l'aigle royal.

En tant que sous-espèce introduite principalement à des fins cynégétiques, le mouflon méditerranéen n’a pas de statut de protection contrairement au mouflon de Corse dont la chasse est officiellement interdite depuis 1953. L'espèce est donc soumise au plan de chasse légal sur l'ensemble du territoire national.

Au cours de la saison 2017- 2018,  3 251 mouflons ont été victimes des chasseurs.

Tableaux de chasse ongulés sauvages saison 2017-2018

On trouve, dans les montagnes de Grèce, dans les îles de Chypre, de Sardaigne, de Corse, et dans les déserts de la Tartarie, l'animal que nous avons nommé mouflon, et qui nous paraît être la souche primitive de toutes les brebis.

Georges Louis Leclerc, comte de BUFFON

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